MOOC : nouveaux modèles économiques des associations

« Diversité des sources de financement, des ressources humaines et des partenariats sont au coeur de l’originalité du modèle économique associatif. Dans un contexte de besoins sociaux et environnementaux croissants en quantité et en complexité sur les territoires et de raréfaction des subventions publiques, comment hybrider toujours davantage votre modèle économique pour rendre votre action pérenne et donc maximiser votre impact social dans le temps ? »

 

Retrouvez dans ce MOOC les témoignages de plus de 20 dirigeants de structures associatives oeuvrant au service de l’intérêt général, l’apport académique de l’ESSEC et les nombreux travaux du Rameau.

Le MOOC est disponible gratuitement sur Coursera !

Le programme des cours en détails : ICI

▷ Auteur : Pro Bono Lab
▷ Source : pro-bono.co, septembre 2019


Reconnaître (vraiment) les compétences de parent

Être parent, c’est du boulot ! Du moins, cela demande de vraies compétences. Pourtant celles-ci sont peu reconnues dans les parcours professionnels… Comment mieux les valoriser ? Comment faire enfin changer les mentalités ? Véronique d’Estaintot, Fondatrice d’Au fil de vos choix fait le point sur la situation, nous donne des pistes de réflexion… et d’action !

Y a-t-il un intérêt social ou professionnel à reconnaître les compétences développées par la vie de parent ?

Savoir désamorcer un conflit, faire confiance, se remettre en question, faire preuve d’empathie, avoir le sens de l’écoute… ne s’agit-il pas de « soft skills » dont on lit partout que ce sont les compétences du XXIe siècle ? Interrogez les parents autour de vous, ils seront plus d’un à vous dire que leur vie de parent les a conduits à développer des compétences qui leur sont très utiles dans le cadre de leur vie professionnelle.

De là à reconnaître qu’une rubrique « expérience de parent » a toute sa place sur un CV, il y a un pas de géant à franchir au niveau des mentalités et des pratiques de recrutement ! Pourtant, cette expérience n’est-elle pas au moins aussi légitime que d’autres classiquement admises pour illustrer la richesse d’un parcours ? Pourquoi les compétences développées dans le cadre d’engagements associatifs ou d’activités sportives ont-t-elles droit à plus de reconnaissance sociale et professionnelle ? Pourquoi ne pas considérer globalement l’ensemble des activités exercées hors champ professionnel sous l’angle des compétences qu’elles mobilisent ou permettent de développer ?

Compétences de parent, un atout pour la vie professionnelle : mythe ou réalité ?

L’expérimentation que nous avons lancée en partenariat avec Pro Bono Lab et Allianz Partners contribuera, je l’espère, à faire bouger les lignes : s’appuyer sur des compétences de parent pour aider une Structure à Finalité Sociale à résoudre une problématique professionnelle, n’est-ce pas une démarche convaincante pour les faire reconnaître et en montrer le caractère transférable ? Comme le disent les Anglais : « The proof is in the pudding ! » [1]

Jusqu’à présent, la question de la valorisation professionnelle des compétences dites « parentales » – je préfère utiliser l’expression « compétences de parent[2] » – était essentiellement abordée dans le cadre du retour à l’emploi de femmes qui avaient choisi de consacrer plus de temps à leur vie familiale pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, et de se rendre ainsi plus disponibles pour leurs enfants… en d’autres termes, de devenir « femme au foyer ». A défaut de pouvoir s’appuyer sur des expériences professionnelles reconnues, tout l’art consistait à savoir présenter astucieusement son parcours, en y allant toutefois avec des pincettes, pour être crédible et valoriser les compétences acquises. A l’heure des CV par compétences et des parcours professionnels atypiques, on ne peut que reconnaître le caractère précurseur de la démarche !

Et sur le CV ?

Il reste cependant du chemin à parcourir pour que les compétences développées dans le cadre de la vie de parent soient vraiment reconnues sur le plan professionnel. Même si certains jeunes entrepreneurs les évoquent spontanément, en soulignant leur intérêt pour leur vie professionnelle, parler de ses compétences de parents, les inscrire sur son CV ou bien les mettre en avant lors d’un entretien ne suffit pas à convaincre les recruteurs de leur existence ou de leur légitimité. Les activités exercées au foyer, aujourd’hui par les pères et par les mères, sont méconnues et peu valorisées. Par conséquent, le champ d’expérience considéré comme légitime et pertinent a tendance à rester confiné au registre des métiers de la petite enfance : la démarche de Validation de l’Acquis de l’Expérience (VAE) évoquée par Marlène Schiappa le montre bien. Autant élargir les perspectives en s’appuyant sur la convergence de plus en plus évidente entre économie et famille : en effet, l’expérience de la vie de parent contribue à développer un éventail de compétences vraiment large, qui ouvre la voie à des débouchés professionnels diversifiés et permet de prendre en compte les appétences de chacun.

Et si on s’en donnait les moyens ?

▷ Auteure : Véronique d’Estaintot, chercheuse en psychologie de la décision, Fondatrice d’Au fil de vos choix
▷ Source : pro-bono.co
▷ Visuel : Gosia Herba pour Quartz at Work

[1] C’est aux fruits que l’on juge l’arbre.

[2] Catherine Sellenet attire l’attention sur la nécessité d’être prudent dans l’utilisation du terme « compétence parentale », pouvant être perçue comme l’expression d’une exigence qui renvoie à des normes et au jugement de valeur porté par les professionnels sur le parent évalué


#voyage à San Francisco : à la rencontre de la Taproot Foundation

Toute opportunité d’en apprendre plus sur les pratiques de pro bono est bonne à prendre…même en vacances ! Cet été, Ségolène Bunel, Directrice Hauts-de-France à Pro Bono Lab, a voyagé sur la côte ouest de l’Amérique du Nord, de Vancouver à la Californie. Elle a profité de son passage à San Francisco pour rencontrer Jennifer Diaz, une Directrice de l’équipe Conseil à la Taproot Foundation.

Une belle occasion de découvrir leurs organisations respectives, de partager des bonnes pratiques et de réfléchir ensemble aux défis auxquels elles peuvent être confrontées.

En effet, Pro Bono Lab et la Taproot Foundation ont beaucoup de choses en commun. A commencer par leur mission qui est très similaire. La Taproot Foundation vise ainsi à “mobiliser des professionnels en pro bono, puisque de nombreuses associations à finalité sociale n’ont pas accès aux compétences en marketing, design, numérique, management ou en stratégie dont elles ont besoin pour réussir”.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose? Et justement, parce qu’elles ont tant en commun, les deux organisations sont toutes les deux membres du Global Pro Bono Network.

Au fur et à mesure des années, la Taproot Foundation a réussi à accroître sa couverture géographique aux Etats-Unis, ayant à présent une équipe travaillant dans différents bureaux à New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles et ailleurs.

Son impact a été surtout démultiplié depuis que l’organisation a lancé en 2014 Taproot Plus, une plateforme en ligne mettant en relation des associations et des volontaires, selon les compétences dont ils ont besoin / qu’ils ont à offrir.

Forcément, changer d’échelle est un sacré défi ! D’autant plus que la Taproot Foundation, tout comme Pro Bono Lab, a à coeur de maintenir la qualité des services qu’elle développe. En particulier, elle souhaite rester en capacité d’adapter sur-mesure les programmes et projets aux besoins spécifiques des entreprises, des volontaires et des associations.

Quelle est la leçon ici ? Que vous soyez à Roubaix dans les Hauts-de-France ou à San Francisco en Californie, l’engagement par le pro bono reste primordial pour aider les associations et il y a toujours des opportunités de s’investir. Alors, où que vous soyez, rapprochez vous d’un intermédiaire du pro bono !

La seconde leçon, pour Ségolène en particulier : l’espace de co-working où travaille la Taproot Foundation a possiblement une vue plus impressionante sur la ville…!

▷ Auteure : Ségolène Bunel, Directrice Régionale Hauts-de-France, Pro Bono Lab
▷ Source : pro-bono.co


Une autre école existe !

En ces heures de rentrée scolaire, il apparaît nécessaire de s’interroger sur l’importance des alternatives à un système encore trop peu adapté à l’épanouissement personnel des jeunes.

Parmi toutes les belles rencontres que peuvent faire les équipes de Pro Bono Lab, la Fondation Apprentis d’Auteuil (association reconnue d’utilité publique) fait partie de celles qui marquent par leur combat et leur bienveillance envers ses bénéficiaires !

Apprentis d’Auteuil : épanouir la jeunesse

Créée en 1866, Apprentis d’Auteuil et ses membres se battent pour la jeunesse, notamment en grande difficulté, en proposant une possibilité de s’épanouir autrement. Grâce à un réseau national (métropole et Outre-Mer), l’association œuvre en faveur des jeunes de 0 à 26 ans mais aussi en faveur des mères. À travers ses écoles primaires, collèges, lycées professionnels et généraux, Apprentis d’Auteuil propose de faire autrement avec cette jeunesse qui a parfois du mal à trouver sa place dans une société qui en demande toujours plus.

Le Château des Vaux (Eure et Loir), l’établissement le plus important de la fondation, existe depuis 1946 (il accueillait les enfants orphelins d’après-guerre). Il bénéficie d’une véritable reconnaissance au niveau des formations qu’il offre à ses élèves, de la boulangerie à la plomberie/électricité en passant par les métiers des espaces verts et de fleuriste, entre autres.

Dans cet espace marqué par la ruralité, on travaille au plus près des familles et des besoins des jeunes. Des classes expérimentales sont mise en place, pour permettre la bonne sortie du système scolaire des élèves concernés.

Expérimenter et donner les clefs  

Apprentis d’Auteuil propose des solutions expérimentales qui redonne une place centrale aux élèves dans leur épanouissement personnel et leur apprentissage, avec cette ambition de leur permettre une ouverture d’esprit et de se construire un avis sur le monde qui les entoure. Il s’agit alors de questionner et dépasser les normes, d’éveiller cette jeunesse et de la rendre curieuse à son environnement.

Parmi les expérimentations menées, l’option des Métiers des Arts et du Spectacle Vivant, en partenariat avec Vivendi Create Joy, permet de découvrir le milieu professionnel grâce à des séances de deux heures ouvertes à toutes les classes volontaires. 

Une trentaine de jeunes sont concernés par cette option qui passe par le “faire” et le tutorat entre pairs. Avec une pédagogie coopérative et un livret de compétences, les jeunes sont responsabilisés et apprennent dans un climat de confiance. 

Au fil des années, cette pédagogie a fait ses preuves. Elle permet de favoriser l’épanouissement des élèves mêmes les plus effacés et de développer les compétences appelées « softs skills » en plus des compétences “techniques” pour exercer un métier.

En mettant l’accent à la fois sur les savoir-faire, le savoir-être, ce modèle expérimental montre la voie d’un système scolaire plus inclusif, pour que chacun s’y révèle et construise son avenir. 

▷ Auteure : Meghann Dehais, Chargée de Développement, Pro Bono Lab
▷ Source : pro-bono.co
▷ Visuel : https://www.apprentis-auteuil.org


N'y aura-t-il demain qu'une seule économie ?

En juillet dernier, Carenews présentait le livre blanc de l’ESS. La publication regroupe 53 propositions d’experts engagés pour rendre le monde meilleur, élus par les lecteurs pour former un gouvernement virtuel.

Sylvain Reymond, Directeur Général de Pro Bono Lab et nommé à cette occasion porte parole du gouvernement, signe l’introduction de l’ouvrage pour défendre l’idée d’une économie plus sociale, d’une économie vraiment solidaire :

À l’heure où l’entreprise classique se rêve à mission et s’interroge sur sa « raison d’être » ; à l’heure où chaque structure à  finalité sociale se doit de générer un impact pour pouvoir être écoutée et suivie, pour pouvoir perdurer ; à l’heure des réconciliations souhaitées, exigées même, entre performance économique et efficacité sociale, se pose cette question : n’y aura-t-il demain qu’une seule économie ? Une économie plus sociale, une économie vraiment solidaire.

L’ESS inspire déjà les décideurs économiques qui font le choix de se projeter et d’investir pleinement l’avenir. Et si désormais ce monde-là, souvent observé de loin, parfois marginalisé parce que méconnu, devenait la source d’inspiration la plus vive, le terreau le plus fertile qui soit pour que notre société (re)fasse société ? Et si désormais ses acteurs devenaient, pour nos décideurs politiques, une ressource première, un vivier de solutions éprouvées et concrètes, applicables au quotidien ?

Ce sont indéniablement le sentiment et l’intuition qui se révèlent au fil de la lecture de ce livre blanc, au gré de ces 53 propositions. Ainsi, ce gouvernement virtuel, constitué de personnalités emblématiques et inspirantes de notre secteur, élues en règle par les lecteurs du média Carenews grâce à l’incroyable créativité de son équipe, a-t-il réussi à mettre les talents de chacun au service de cette conviction commune. L’économie sociale et solidaire, au-delà des clivages politiques, est un prisme à part entière de réflexion, d’action et de transformation de nos sociétés. Ainsi ce gouvernement a-t-il surtout permis à ces femmes et ces hommes de faire collectivement ce qu’ils ont choisi de faire au quotidien : incarner cette vision et se rendre utile pour la société.

Ce sont les propositions pragmatiques de femmes et d’hommes de terrain qui sont ici réunies. Des propositions visionnaires, pensées par des leaders d’un nouveau genre qui, en prise directe avec les réalités du monde actuel, ne se projettent vers un autre, meilleur, que par l’action permanente, par l’obligation d’innover sans cesse pour répondre aux urgences sociales et
sociétales.

 

Découvrez ici les 53 propositions d’experts pour rendre le monde meilleur du Livre Blanc de l’ESS, par Carenews 

▷ Auteurs : Sylvain Reymond directeur général de Pro Bono Lab
▷ Source : Livre Blanc de l’ESS, 53 propositions d’experts pour rendre le monde meilleur
▷ Contact presse : Nina DANETnina@probonolab.org / 06.64.09.43.53


LES ECHOS | L’engagement, une nouvelle énergie pour l’entreprise !

L’engagement social des entreprises n’est plus seulement un levier pour attirer les talents, conquérir des marchés ou accéder à de nouveaux financements. Il est devenu une exigence qui met en concurrence toutes les entreprises dans leur capacité à mobiliser leurs collaborateurs et parties prenantes.

Extrait :

Les temps changent, mais les mentalités résistent encore au changement. On peut encore entendre dans certaines entreprises le management s’exclamer : « Nous ne sommes pas une ONG… Notre rôle est de servir nos clients, point final… » ? Combien de dirigeants et de managers freinent encore des quatre fers quand leurs collaborateurs décident de donner de leur temps, de leur énergie et de leurs compétences au profit d’une association caritative ? Il m’arrive encore d’entendre que le « pro bono, c’est du temps perdu ; s’ils souhaitent jouer les bons samaritains, les collaborateurs n’ont qu’à le prendre sur leurs congés ou leur temps de loisir… »

Ces schémas de pensée n’ont plus leur place dans le monde qui vient. Car nous devons faire véritablement de l’entreprise une solution et non un problème.

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▷ Source : Les Echos, juillet 2019
▷ Auteur :  Bernard Gainnier (président de PwC France et Afrique francophone) 


MON JOB DE SENS | Le pro bono, pour donner du sens à vos compétences !

Qu’est ce que le pro bono ?

Pratique courante des cabinets d’avocats, le terme est pourtant encore peu connu du grand public. Pro bono est l’abréviation de l’expression latine pro bono publico, qui signifie « pour le bien public ». Il désigne l’engagement volontaire de personnes mettant leurs compétences professionnelles au service de l’intérêt général. Retour sur le Panorama 2019 avec Laura Caniot-Genevois de Mon job de Sens

Lire l'article en intégralité

▷ Source : Mon job de Sens, juillet 2019
▷ Auteure : Laura Caniot-Genevois, fondatrice Mon job de Sens

▷ Source : Mon job de Sens, juillet 2019
▷ Auteur : Laura Caniot-Genevois, fondatrice Mon job de Sens


Bon(o) plan #podcast

Ça ne vous aura pas échappé, les podcasts sont partout ! Pour s’y retrouver, on vous a sélectionné quelques perles…

A écouter si vous êtes : coincé sur l’A7

1h00 pour s’interroger sur la raison d’être. Quelques questions existentielles et les réponses éclairées qui vont avec, par Elisabeth Laville experte de la responsabilité sociétale des entreprises.

Les entreprises doivent-elles maintenant toutes s’engager ? – Elizabeth Laville – Utopies

Et si Bison fûté voit rouge, pas de problème, il y a plein d’autres épisodes ! Retrouvez la saison 1 des podcasts de la Compagnie Générale des Autres ici

 

A écouter : pour faire le plein d’arguments et bosser sa répartie pendant les vacances

 

Le Drenche lance son podcast en partenariat avec Ouest-France ! Le but : aider les auditeurs à se forger leur propre opinion, pour faciliter par la suite l’engagement citoyen. Un « Pour », un « Contre » histoire de confronter les points de vue sur des questions d’actualité ou de société.

Le premier épisode de « Drencher la poire en deux » est en ligne. A suivre, tous les mois !

 

A écouter si vous avez un peu de mal avec la « digital detox »

 

« Aujourd’hui, suffit-il de cliquer pour s’engager ? »

France Culture pose un regard pertinent sur l’importance de l’engagement à l’heure du tout-numérique. Pétitions en ligne, tweets et retweets, likes.. quelle est la puissance politique du clic ?

Retour sur le phénomène en pleine croissance, à la mode de la mobilisation virtuelle, alors même que les formes traditionnelles d’engagement s’affaiblissent.

 

A écouter pour se projeter dans nos futurs possibles !

 

Aujourd’hui, on vous propose 2 podcasts pour être sûr.e de pouvoir tenir le pont qui arrive !
D’un côté, Alexandre Pachulski nous parle du futur avec des sujets sur le travail de demain, les technologies, l’innovation et ses implications éthiques dans sa chaîne Youtube Talents of Tomorrow. Ses courtes vidéos nous questionnent sur notre rôle par rapport à ces futurs possibles, plus si éloignés. Il s’agit d’oser, d’apprendre à rêver et de dépasser nos limites. De quoi s’inspirer pour préparer au mieux la rentrée qui pointe son nez.

D’un autre côté, Présages est un podcast animé par Alexia Soyeux qui nous parle de notre monde, du présent et des trajectoires possibles avec ceux qui s’engagent au quotidien face aux bouleversements à venir. On s’attarde particulièrement sur l’épisode avec Gaël Giraud, chef économiste de l’Agence Française de Développement, qui explore une véritable éthique de l’économie, et qui dresse le portrait du monde qui vient avec une analyse fine du monde qui est et de ses trajectoires passées. Un peu de recul pour réfléchir à la suite !

Alors, on alterne entre ces podcasts pour se questionner sur le monde de demain 😊

À écouter si vous vous êtes trompé.e.s de chemin en rando


« Celle qui n’avait pas les mêmes valeurs que sa boîte », par Welcome To The Jungle

C’est l’histoire d’une militante écolo qui s’est retrouvée à travailler pour un laboratoire pharmaceutique. Peut-on vraiment manger bio, boycotter des marques et travailler pour une industrie contraire à ses convictions personnelles ?

Découvrez l’histoire du sentiment de décalage d’Elise, depuis ses études en école de commerce jusqu’à ses premières années dans le monde du travail. Entre culpabilisation et rêve d’un monde meilleur, un témoignage qui pousse à l’introspection sur la place que l’on accepte d’avoir (ou non) dans la société.

À écouter si vous n’avez pas encore trouvé votre héros

Pour cette dernière semaine d’août, nous vous laissons vous délecter du podcast Aujourd’hui, animé par Charlotte Chenevier, dédié notamment à des portraits d’entrepreneurs sociaux mais qui donne, plus globalement, la parole à des personnes inspirantes car elles ont décidé de tendre vers l’incarnation du changement qu’elles souhaitent voir dans le monde.

Nous avons choisi pour une première écoute et de manière tout à fait arbitraire, l’interview de Yoann Kassi-Vivier, ancien conseiller de Yannick Blanc lorsqu’il était haut-commissaire à l’engagement civique placé auprès du Premier Ministre et co-fondateur de Pro Bono Lab.

Depuis plus de 10 ans, Yoann est guidé par la conviction que pour donner du sens à sa vie et au monde, cela ne peut se faire que par le partage, la générosité, le don de soi et on y croit !

▷ Auteur : Rédaction
▷ Source : pro-bono.co, juillet 2019


Bon(o) plan #lecture

Aaah les vacances… c’est le moment d’oublier l’ordinateur, le téléphone, couper le wifi, mettre le mode silencieux. Bref. Déconnecter. Mais avant de tout éteindre, on vous glisse la sélection #lecture de la rédaction !

Vous avez envie de sauter du lit tous les matins ? Vous voulez trouver plus de sens au travail ?  Et même, contribuer à un monde meilleur ? … Ce livre est fait pour vous.  

Les vacances, c’est bien. Bad news, ça ne dure pas. Mais on se dit qu’avec ce livre, la rentrée sera bien moins douloureuse ! 480 pages de méthodes, d’outils concrets et d’exemples inspirants. Alors oui, 480 pages ça fait un peu lourd dans le sac de plage… Mais l’effet vivifiant est garanti !

Un livre qui traite des actions que nous pouvons menées au quotidien (et en vacances bien sûr) pour être plus eco-friendly. Des « petites » résolutions à mettre en place, à son rythme (mais ne traînez pas trop quand même), pour la planète !

Coup de coeur des libraires, coup de coeur des internautes, de la presse, de tout le monde ! Impossible de passer à côté du best-seller de la saison (et c’est Télérama qui le dit). 15 ans après son dernier roman La Horde de contrevent qui a marqué les esprits et les fans de science-fiction, Alain Damasio revient avec Les Furtifs.

Son dernier ouvrage traite de la tyrannie du numérique et nous plonge dans un monde (proche) impitoyable, cauchemardesque. Comment échapper à la mutation utlime de cette société de contrôle ?

« Les Furtifs vous plonge dans un futur proche et fluide où le technococon a affiné ses prises sur nos existences. Une bague interface nos rapports au monde en offrant à chaque individu son alter ego numérique, sous forme d’IA personnalisée, où viennent se concentrer nos besoins vampirisés d’écoute et d’échanges. Partout où cela s’avérait rentable, les villes ont été rachetées par des multinationales pour être gérées en zones standard, premium et privilège selon le forfait citoyen dont vous vous acquittez. La bague au doigt, vous êtes tout à fait libres et parfaitement tracés, soumis au régime d’auto-aliénation consentant propre au raffinement du capitalisme cognitif. » 

Et si la clé du monde de demain, c’était nous ?

Un beau texte sur la singularité humaine, qui questionne notre rapport à l’autre bien-sûr mais aussi aux technologies, à l’intelligence artificielle, à l’éducation…

« Avec Unique(s), Alexandre Pachulski signe un plaidoyer engagé, argumenté, et illustré de nombreux exemples tirés de la pop-culture, en faveur d’indispensables révolutions qui nous permettront de prendre soin de notre bien le plus précieux : notre singularité humaine. »

L’été, c’est le moment de penser à autre chose que le travail et pourtant, c’est aussi le moment de se demander comment mieux travailler avec ses collègues.

« Moteurs d’engagement est une boite à outils qui explore concrètement 12 leviers, tels le sens de l’action, l’optimisme, la culture de l’erreur, la liberté, la reconnaissance, les joies simples… pour fin au travail en silo. »

Parce que l’été c’est aussi l’occasion de prendre du temps pour apprendre, on vous propose de le faire en BD cette semaine !

Economix retrace trois siècles de pratiques et pensées économiques, d’Adam Smith au mouvement Occupy Wall Street, en passant par les deux guerres mondiales et la crise des subprimes. L’auteur part du principe que l’économie n’est pas une science occulte réservée à quelques experts et que connaître son histoire permet de mieux comprendre les différents courants de pensée actuels. Il propose des explications claires et pleines d’humour, pour rendre cette histoire accessible à tous ! A lire et à faire passer !

Qui ne connait pas Malala Yousafzai, jeune pakistanaise réfugiée en Angleterre et prix Nobel de la paix à seulement dix-sept ans, après avoir survécu à une tentative d’assassinat orchestré par les Talibans ?

Sa biographie est l’occasion idéale pour découvrir la culture du Swat (province reculée du Nord-Ouest du Pakistan, où elle est née et a grandi), et mieux comprendre les conflits qui sévissent dans la région depuis de nombreuses années. On ne peut qu’être impressionné par l’énergie déployée par Malala et son père, prêts à risquer leurs vies pour défendre leurs opinions et offrir une éducations à tous les enfants pakistanais, et notamment aux filles.

Un parcours inspirant, et un témoignage qui force le respect et l’admiration !

D’aucuns croient à la possibilité voire à la nécessité de la mise en place d’un revenu de base appelé communément « revenu universel » et, par la même occasion et inévitablement, d’une déconstruction de notre vision séculaire du travail.

Le livre de Timothée Duverger retrace l’histoire et le concept de ce revenu de base. Il nous fait découvrir que, loin d’être une fantaisie récente, l’idée a été brandie puis abandonnée depuis plus d’un siècle et renaît néanmoins sans cesse telle la douce houle berçant nos jours estivaux. Cette volonté de changement renouvelée n’a pas encore (vraiment) donné lieu à un réel débat sur le champ des possibles positifs de ce revenu universel ; n’hésitez pas alors, pour travailler vos argumentaires et changer le monde, à vous plonger dans cet ouvrage !

Un numéro spécial « travail » pour une rentrée pleine de perspectives. Infographie, enquêtes, verbatim, immersion, reportages sont au programme. On recommande !
Psst… Découvrez aussi l’article sur l’engagement bénévole associatif nantais, avec nos acolytes de Cojob

▷ Auteur : Rédaction
▷ Source : pro-bono.co, juillet 2019