Le pro bono vu par Chantal Durieux, retraitée à Saint Etienne

Dans le cadre du Panorama du pro bono*, Chantal Durieux, retraité à Saint Etienne, nous livre sa vision et son expérience du pro bono.

Comment avez-vous expérimenté l’engagement pro bono ?

Je suis Présidente du centre Saint-Etienne de France Bénévolat, où je passe en moyenne deux jours par semaine. Cela me tenait à coeur de promouvoir le bénévolat. L’association accueille des personnes qui cherchent à faire du bénévolat. Il faut donc des qualités d’écoute, d’empathie, de discrétion, et aussi une bonne connaissance du tissu associatif local. Nous organisons aussi des évènements : il faut donc des capacités de gestion, d’organisation, de communication, de connaissance de l’outil informatique, d’attention aux autres… Enfin, nous souhaiterions aider davantage les associations du territoire dans leur vie quotidienne.

J’ai aussi participé à un Marathon Probono avec Pro Bono Lab. J’ai soutenu l’association Rue du Développement durable – Le Réfectoire, sur sa stratégie de financement. Pendant une journée, les représentants de l’association ont tout mis sur la table, ont expliqué les problèmes qu’ils rencontraient, et le groupe de volontaires a fait preuve de psychologie et d’écoute pour animer, ordonner les idées et arriver à des choses concrètes, des décisions.

Quelle est votre vision du pro bono (bénévolat/mécénat de compétences) ?

Les associations ont toutes les mêmes problèmes : comment recruter des bénévoles, les accueillir et les fidéliser ; comment bien communiquer, notamment sur les réseaux sociaux ; et enfin, comment assurer la gouvernance de l’association, et comment assurer une bonne relation entre bénévoles et salariés.

Étant présidente d’une association, j’ai pu voir à quel point l’apport en compétences de bénévoles lui a permis de se structurer. Nous faisons partie d’un collectif à Saint- Etienne, « Le bénévolat parlons-en », qui a bénéficié d’un accompagnement pro bono grâce à Pro Bono Lab. Nous avons notamment rédigé une charte du collectif en janvier, et un autre groupe va travailler sur la communication.

J’apprécie beaucoup le partage d’expérience dans le pro bono. C’est cette richesse de points de vue qui est intéressante. Rencontrer une association, cela ouvre des horizons. On découvre aussi des méthodes de travail dynamiques et concrètes. Les associations accompagnées repartent avec des actions à mener et sont obligées de se bouger ! Le pro bono permet vraiment d’apporter quelque chose.

Je vois beaucoup de savoir-être nécessaires pour s’engager en pro bono, et que selon moi on développe, car le pro bono nous pousse à nous remettre en cause : le sens des autres, la générosité, le sens du service, la capacité d’analyse, de synthèse, de travail en équipe.

J’ai eu la chance de trouver une association qui me correspond, mais je reçois des bénévoles qui n’ont pas cette chance. Il y aurait peut-être un travail de réflexion à faire des deux côtés : un bilan de compétences pour les futurs bénévoles, et pour les associations, une réflexion à avoir sur le type de bénévoles qu’elles recherchent.

Pour encourager le pro bono, et faire en sorte que les associations puissent trouver des bénévoles, il faut communiquer, organiser des évènements. Il y a des gens qui aimeraient faire du bénévolat mais qui attendent un déclic. Il faut aussi aller chercher les gens là où ils sont : les associations doivent avoir des antennes même dans les petites villes, les campagnes…

Il y a des acteurs intermédiaires comme Pro Bono Lab qui peuvent aider les associations. Les entreprises aussi ont un rôle, de même que les municipalités. Quand il y a une volonté commune avec un vrai objectif, cela fonctionne ! Je crois beaucoup au bénévolat de compétences, mais aussi au mécénat de compétences : les gens sont ainsi sensibilisés avant la retraite.

En savoir plus

▷ Source : Panorama du pro bono, avril 2019.
▷ Auteurs : Tatiana Heinz, responsable de la recherche et des partenariats internationaux de Pro Bono Lab.

J’apprécie beaucoup le partage d’expérience dans le pro bono. C’est cette richesse de points de vue qui est intéressante. Rencontrer une association, cela ouvre des horizons. On découvre aussi des méthodes de travail dynamiques et concrètes. [...] Je vois beaucoup de savoir-être nécessaires pour s’engager en pro bono, et que selon moi on développe, car le pro bono nous pousse à nous remettre en cause : le sens des autres, la générosité, le sens du service, lacapacité d’analyse, de synthèse, de travail en équipe.

Chantal Durieux, retraitée à Saint Étienne


Le pro bono : l'engagement par le partage de compétences partout, par tous et pour tous

« Pro bono » est l’abréviation de l’expression latine pro bono publico, signifiant « pour le bien public ». Contrairement aux idées reçues, le pro bono n’est pas « un concept anglo-saxon apparu dans les années 70 » et ne se « limite pas au domaine juridique ». C’est dans la Grèce antique (les fonctionnaires de la cour fournissaient une aide à la représentation aux plus démunis), la Rome antique (les personnes vulnérables s’attachaient à des hommes de pouvoir qui leur fournissait l’aide juridique voulue en échange de divers services) et le Moyen Âge (la pratique pro bono apparaît alors sous une forme qui est nous est plus familière), qu’il puise en réalité ses origines. A partir des années 70, il connaît une phase de développement fulgurante, dans les pays anglo-saxons comme en Europe. Et si les avocats sont les premiers à s’en emparer, c’est bien son développement à toutes les autres professions (marketing, communication, stratégie, informatique et ressources humaines notamment) qui caractérise cette nouvelle phase de démocratisation de la pratique.

Depuis 2013, le Global Pro Bono Network porte le développement de cette pratique dans 30 pays du monde. Plus de 50 organisations, dont Pro Bono Lab, membre français de la Gouvernance du réseau, se fédèrent autour d’une seule et même définition du pro bono, celle qui fait foi dans le monde entier : l’engagement pro bono consiste à mettre gratuitement ses compétences au service d’une cause à finalité sociale (personnalité morale et/ou physique).

Naturellement, la France s’étant dotée en 2003 d’un dispositif fiscal en faveur du mécénat des entreprises parmi les plus généreux sur le plan international, la pratique du pro bono y intègre pleinement les dispositifs du mécénat de compétences comme du bénévolat de compétences. Et Pro Bono Lab porte depuis 2011, aux côtés d’Admical et des principaux acteurs de l’accompagnement (membres du G10 de l’accompagnement parmi lesquels la Fonda, Le RAMEAU, le Mouvement Associatif ou encore l’Avise), la démocratisation de ces dispositifs et le développement du pro bono dans l’hexagone. En 2019, fort de ce modèle unique au monde, Pro Bono Lab deviendra la structure hôte du Global Pro Bono Network, ce dernier lui reconnaissant un rôle et un cadre parmi les plus inspirants pour l’ensemble de ses intermédiaires. En 2020, le Sommet International du pro bono sera d’ailleurs organisé à Paris afin d’officialiser et d’asseoir la structuration du réseau en France, au sein même du Lab.

Le pro bono n’est donc pas un « concept » à opposer avec d’autres. Il n’est pas un dispositif de plus à ranger dans les cases de l’existant. C’est un modèle d’engagement citoyen à part entière permettant à chaque individu, chaque femme ou homme qui souhaite s’engager autrement que par un don financier (ou de manière complémentaire), chaque salarié, ou chaque entreprise à travers ses salariés, de s’engager pour le bien public. D’investir le vaste champ de la citoyenneté en transmettant ce qui fonde notre capital humain : nos compétences, nos connaissances. Car toute compétence qui n’est pas transmise est une compétence détruite pour notre société dans son ensemble. C’est aussi et surtout un modèle d’accompagnement à part entière, permettant à chaque structure à finalité sociale d’obtenir toutes les compétences dont elle a besoin pour se développer et générer le plus vaste impact social. Dans le contexte actuel et au sein d’une société fragmentée, le pro bono permet aussi et surtout de rétablir le dialogue entre des acteurs de cultures différentes, par le partage des savoir-faire, savoir-être et connaissances. D’innover collectivement. L’acte 2 du Manifeste de Pro Bono Lab, remis au Gouvernement en janvier dernier, ouvre les perspectives d’une nouvelle phase de développement du pro bono sans précédent en France et dans le monde à travers 20 propositions.

L’open source de l’engagement par le partage de compétences, pro-bono.co, propulsée par le Global Pro Bono Network et Pro Bono Lab en février 2019, est vouée à enrichir sans cesse ces propositions et à mettre en lumière les initiatives les plus innovantes en la matière.

En avril dernier, le Panorama du pro bono réalisé par Pro Bono Lab (avec l’Ifop, l’Admical et Le RAMEAU) permettait de (re)contextualiser le développement du pro bono en France. Ce « guide pratique de l’engagement par le partage de compétences » vous donne désormais toutes les définitions et bonnes pratiques qui vous permettront, à vous volontaires, entreprises et structures à finalité sociale, d’obtenir toutes les clefs de sa mise en oeuvre rapide et efficace. Bénévolat/mécénat de compétences, prêt de main d’oeuvre, etc., emparez-vous de ce guide pratique pour démultiplier votre impact par le partage de compétences ! En 2020, l’ensemble de ces bonnes pratiques seront déclinées à travers un MOOC, en open source, sur pro-bono.co. C’est ainsi que nous démocratiserons la pratique du pro bono, du bénévolat et du mécénat de compétences. C’est ainsi que nous parviendrons, au-delà des clivages et des conceptions arrêtées sur le don de compétences, à diffuser ce projet de société et le message universel, intemporel et désormais porté dans le monde entier via le Global Pro Bono Network : que toute compétence doit être un bien public.

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▷ Auteur : Sylvain Reymond, Directeur Général de Pro Bono Lab
▷ Sources : Guide pratique : le pro bono (pour tous) en pratique


Pro Bono Lab | Le pro bono (pour tous) en pratique - nouveau guide pratique !

Depuis 2011, Pro Bono Lab fédère les parties prenantes de notre société autour de la pratique du pro bono (bénévolat/mécénat de compétences). Le Lab, engagé pour faire de toute compétence un bien public, s’entoure des acteurs qui partagent cette vision en France et à travers le monde via le Global Pro Bono Network pour faire en sorte que chaque grande cause sociétale ait accès aux compétences nécessaires à son développement.

Pourquoi et comment s’engager en pro bono ? C’est là tout l’objet de cette publication.

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▷ Source : Pro Bono Lab (avril 2019)
▷ Auteur : Pro Bono Lab


EDITO | Découvrez le pro bono (pour tous) en pratique

Depuis 2011, Pro Bono Lab fédère les parties prenantes de notre société autour de la pratique du pro bono (bénévolat/mécénat de compétences). Le Lab, engagé pour faire de toute compétence un bien
public, s’entoure des acteurs qui partagent cette vision en France et à travers le monde via le Global Pro Bono Network pour faire en sorte que chaque grande cause sociétale ait accès aux compétences nécessaires à son développement.

Pourquoi et comment s’engager en pro bono ? C’est là tout l’objet de cette publication.

Accompagner, conseiller, former, outiller, mettre en lumière et, au-delà, proposer des ressources à l’ensemble des acteurs impliqués, qu’ils soient volontaires, associations, entreprises ou institutions : voilà la mission des équipes de Pro Bono Lab. Le Pro bono (pour tous) en pratique est une de ces ressources. Ce guide permettra à chacun, en toute autonomie, de s’emparer des fondamentaux conceptuels, stratégiques et opérationnels du pro bono.

Comment ? Il définit et recense l’ensemble des étapes de mise en oeuvre de l’engagement par le partage de compétences (bénévolat/mécénat de compétences) pour toutes ses parties prenantes : associations,
volontaires, entreprises et institutions. Et ce dans 3 objectifs, que poursuit par ailleurs Pro Bono Lab avec ses Grands Programmes et missions de Conseil et Formation :

• Accompagner les structures à finalité sociale de toute taille à définir et hiérarchiser au mieux leurs besoins, ainsi qu’à évaluer l’apport du pro bono sur le développement de la structure ;
• Guider les volontaires dans leur engagement pro bono, le développement de leurs compétences et la prise de conscience de leur contribution au projet social de la structure bénéficiaire ;
• Outiller les entreprises et institutions dans la mise en oeuvre de programmes d’envergure d’engagement par le partage de compétences.

Aujourd’hui, l’engagement par le partage de compétences apparaît de plus en plus comme une solution et même une évidence pour participer à la résolution des grands défis de notre époque. De nombreuses structures à finalité sociale oeuvrent pour résoudre ces grands défis. Mais elles sont confrontées à d’immenses problématiques. Parce que nous croyons à l’effet démultiplicateur, nous estimons que le pro bono, couplé à d’autres formes de soutien (don financier par exemple), les aidera dans leur développement, pour maximiser leur impact.

D’autant plus que la compétence est partout : tous, quelque soit notre profil, avons en nous une richesse qui peut servir à faire avancer les transformations sociétales indispensables aujourd’hui. L’engagement par le partage de compétences est une solution pour chaque individu qui souhaite s’engager et laisser une empreinte positive sur la société.

Un engagement personnel, mais réalisable également sur son temps de travail : les entreprises et institutions sont toujours plus nombreuses à investiguer le champ de l’engagement citoyen des collaborateurs, via le pro bono, pour renforcer leur impact social. Les opportunités relatives à l’engagement par le partage de compétences sont de plus en plus nombreuses pour les structures à finalité sociale comme pour les volontaires et les organisations. C’est évidemment quelque chose que nous ne pouvons que saluer. Pour autant, avant de s’engager dans une telle démarche, des prérequis sont nécessaires, notamment pour s’assurer que les volontés d’engagement correspondent aux besoins les plus urgents ressentis dans la société, portés et incarnés par des organisations à finalité sociale.

Pourquoi s’engager en pro bono ? Comment construire son engagement ? Quelles sont les bonnes et mauvaises pratiques à souligner ? Tant de questions auxquelles nous avons essayé de répondre avec Le pro bono (pour tous) en pratique.

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▷ Source : Guide pratique : le pro bono (pour tous) en pratique (25 avril 2019)
▷ Auteur : Dieynaba Sall, Directrice des Opérations et de l’Accompagnement de Pro Bono Lab


Le pro bono vu par Benoît Fouques Duparc, professionnel en reconversion

Dans le cadre du Panorama du pro bono*, Benoît Fouques Duparc, professionnel en reconversion à Lyon, nous livre sa vision et son expérience du pro bono.

Comment avez-vous expérimenté l’engagement pro bono ?

J’ai travaillé pendant vingt ans dans le marketing avant de diriger aux Philippines un centre de formation pour des jeunes en volontariat. Désormais, je suis en processus de création d’une structure qui a pour objectif la mise en relation du public avec des personnes âgées. J’aime donner du temps dès que je le peux pour des actions pro bono. Par le passé, j’ai participé à un atelier de prospective dans le cadre du lancement de la réforme sur les retraites. J’ai aussi découvert l’existence de plateformes comme Passerelles et Compétences. Enfin, j’ai eu le plaisir de participer et de contribuer par ma réflexion à un Marathon Probono organisé par Pro Bono Lab en octobre 2018. C’est aussi la première fois que j’ai pu discuter de ma piste de création de structure. 

J’ai partagé des compétences stratégiques d’identification des acteurs, de la créativité, des compétences d’animation, et j’ai pu bénéficier de l’émulation intellectuelle collective et du partage de réseaux. Au-delà de l’objet social de l’association qui m’a touché, j’ai constaté la puissance de l’intelligence collective. C’était très important pour moi de participer, de contribuer à la réflexion pour booster l’association. Le plus important pour moi, c’est d’être au service du bien commun.

J’ai pu coordonner pendant ma carrière d’autres formats d’engagement comme le parrainage. L’expérience avec Pro Bono Lab m’a permis de découvrir le mécénat de compétences, dont j’envisage de faire profiter ma structure quand elle sera lancée.

Quelle est votre vision du pro bono (bénévolat/mécénat de compétences) ?

Le pro bono pour moi, ce sont des citoyens qui aident des associations à fort potentiel à passer à la vitesse supérieure, en mettant à profit ponctuellement leurs compétences dans tous les domaines. En pratique, une association, porteuse d’un projet qui peut changer le monde, va se retrouver avec des citoyens et ces derniers vont proposer des pistes d’amélioration pour faire face à une problématique. C’est aussi un moyen de permettre à de belles initiatives de toucher davantage de monde. Selon moi, les associations ont surtout besoin de prendre du recul, de développer une approche stratégique. Le pro bono peut contribuer à cela.

Pour améliorer et susciter l’intérêt du plus grand nombre, il faudrait développer la diffusion de témoignages de bénéficiaires, de personnes volontaires, qui ont tous de l’énergie bienveillante. Les témoignages font bouger et réagir, surtout ceux qui montrent l’avant et l’après.

En savoir plus

▷ Source : Panorama du pro bono, avril 2019.
▷ Auteurs : Tatiana Heinz, responsable de la recherche et des partenariats internationaux de Pro Bono Lab.

Le pro bono pour moi, ce sont des citoyens qui aident des associations à fort potentiel à passer à la vitesse supérieure [...]. En pratique, une association, porteuse d’un projet qui peut changer le monde, va se retrouver avec des citoyens et ces derniers vont proposer des pistes d’amélioration pour faire face à une problématique. C’est aussi un moyen de permettre à de belles initiatives de toucher davantage de monde. [...] Le pro bono peut contribuer à cela.

Benoît Fouques Duparc, professionnel en reconversion


MicroDON | Solidarité : 6 bonnes pratiques pour impliquer vos collaborateurs

Le 9 mars dernier, à l’occasion de la 12ème édition du salon Produrable, le salon des acteurs et des solutions de l’économie durable au Palais des Congrès, microDON en partenariat avec l’agence Assemble organisait la conférence : « Les ETI au service de l’intérêt général : témoignages et bonnes pratiques pour impliquer vos collaborateurs. » Retour sur cette conférence avec Lucie Gaudens, Responsable Communication chez microDON.

Lire l'article en intégralité

▷ Source : MicroDON, via E-RSE.net (22 mars 2019)
▷ Auteur : Lucie Gaudens, responsable communication MicroDON


CARENEWS | CHIFFRE : 30 % des Français ont déjà fait du pro bono

Pro Bono Lab a publié son Panorama du pro bono, le 4 avril 2019. Cette étude annuelle dresse un état des lieux sur le mécénat de compétences en France et sur les pratiques en la matière.

Lire l'article en intégralitéTélécharger l'étude

▷ Source : Carenews (05 avril 2019)
▷ Auteur : Carenews Pro


Carenews | Pro bono : "Mêler performance professionnelle et engagement citoyen"

L’engagement des collaborateurs, par le mécénat de compétences, le bénévolat ou encore le parrainage participe à la richesse de l’entreprise autant qu’à l’intérêt général. Le groupe ADP et sa fondation en ont fait un sujet essentiel. Alors que Pro Bono Lab publie aujourd’hui les résultats du Panorama du pro pono, dont la Fondation Groupe ADP est partenaire, Laure Kermen-Lecuir, déléguée générale de la Fondation Groupe ADP et directrice de l’engagement citoyen du groupe ADP, explique ce qu’apporte le dispositif.

Lire l'article en intégralité

▷ Source : Carenews (22 mars 2019)
▷ Auteur : Laure Kermen-Lecuir
Déléguée Générale de la Fondation Groupe ADP & Directrice de l’Engagement Citoyen du Groupe


La Nouvelle République | Le bénévolat dating, "c'est une super idée !"

France bénévolat 79 a organisé, au mois de mars dernier, un premier bénévolat dating. D’un côté, des associations en manque de bras. De l’autre, plein de bonne volonté.

Lire l'article en intégralité

▷ Source : LaNouvelleRépublique.fr (22 mars 2019)
▷ Auteur : La Nouvelle République


CARENEWS | Pro bono : « mêler performance professionnelle et engagement citoyen »

L’engagement des collaborateurs, par le mécénat de compétences, le bénévolat ou encore le parrainage participe à la richesse de l’entreprise autant qu’à l’intérêt général. Le groupe ADP et sa fondation en ont fait un sujet essentiel. Alors que Pro Bono Lab publie aujourd’hui les résultats du Panorama du pro pono, dont la Fondation Groupe ADP est partenaire, Laure Kermen-Lecuir, déléguée générale de la Fondation Groupe ADP et directrice de l’engagement citoyen du groupe ADP, explique ce qu’apporte le dispositif. « Pour nous, l’enjeu est de mêler performance professionnelle et engagement citoyen, les deux s’alimentant l’un l’autre, ce qui, mécaniquement, renforce la performance globale du groupe mais également celle de nos territoires d’ancrage ! ». Elle détaille dans le Panorama du pro bono 2019 le programme de mobilisation mis en place pour les collaborateurs et son développement à venir.

Lire l'article en intégralitéTélécharger l'étude

▷ Source : Carenews (04 avril 2019)
▷ Auteur : Fondation Groupe ADP