The Global Pro Bono Network goes to Africa

Les 4 et 5 juillet 2018, Pro Bono Lab s’envolait pour la première fois à Nairobi, au Kenya, pour mener un atelier portant sur le pro bono. Au programme : des sessions de formation à destination d’organisations mobilisant des bénévoles, pour leur permettre d’intégrer des méthodologies probono dans leur travail. Retour sur ce premier évènement (d'abord en version française, puis en anglais) organisé par le Global Pro Bono Network en Afrique.

Une formation sur le pro bono à Nairobi : une initiative du Global Pro Bono Network

Le Global Pro Bono Network a été créé en 2013 par la Fondation BMW et la Fondation Taproot dans le but de connecter les acteurs du changement intéressés par le concept de pro bono et qui étaient à la recherche de bonnes pratiques et d’échanges avec leurs pairs afin d’intégrer ce concept à leur travail. Le réseau compte aujourd’hui 50 membres tout autour du monde, des « intermédiaires du pro bono » qui font le lien entre les organisations à finalité sociale et les professionnels qui souhaitent partager leurs compétences.

Grâce au soutien de la Fondation BMW et du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, trois membres du Global Pro Bono Network ont été invités à participer et à animer des formations pour des organisations de la société civile kenyane et de 6 autres pays africains : l’Ouganda, le Ghana, la Sierra Leone, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ethiopie.

L’atelier de Nairobi a été organisé par VIOSociety, une organisation qui fédère des structures mobilisant des bénévoles au Kenya et qui mène des actions de plaidoyer pour soutenir le bénévolat au sein de la société kenyane. L’atelier s’est déroulé dans les locaux de la Croix-Rouge kenyane.

Adapter le concept du pro bono au contexte d’Afrique de l’Est

Tatiana Heinz, Responsable des partenariats internationaux de Pro Bono Lab et Dieynaba Sall, Chargée des partenariats internationaux, ont animé des sessions de formation sur le concept du pro bono et des méthodologies associées :

  • Comment définir le pro bono au regard d’autres formes de bénévolat ?
  • Comment construire des partenariats pour développer des programmes pro bono à fort impact ?
  • Comment mener des Diagnostics Probono ?
  • Comment organiser et animer des Missions Probono ?

Barbara Gbologah-Quaye, la directrice de Pyxera Global au Ghana, et Mamerito Ssenfuma, le coordinateur d’AMAIDIen Afrique, ont aussi enrichi le contenu des atelier en animant des sessions inspirantes sur les programmes pro bono qu’ils mettent en œuvre au sein du continent africain.

25 représentants de structures mobilisant des bénévoles ont été formées pendant ces 2 jours. Ils ont participé à des exercices pratiques et ont fait part de leur motivation pour initier de nouveaux dialogues au sein de leurs réseaux respectifs et mettre en œuvre des programmes pro bono.

Le continent africain est très spécifique en termes de pro bono et de philanthropie en général, qui se développe rapidement : d’une dynamique représentée par les dons de quelques riches individus, on passe aujourd’hui à une philanthropie plus structurée, portée par de grandes fondations. En outre, le pro bono ne représente qu’1% de la philanthropie africaine (1). L’atelier de Nairobi est donc une étape importante dans le développement du Global Pro Bono Network, dont le but est de promouvoir le pro bonoà travers le monde, et de s’assurer que les organisations qui souhaitent devenir des « intermédiaires du pro bono » puissent avoir un accès à ce réseau.

Pour en savoir plus sur le Global Pro Bono Network, nous vous donnons rendez-vous sur leur site globalprobono.org. Vous pouvez aussi les suivre sur Twitter @globalprobono

(1) Sarah Hugounenq, « Panorama de la philanthropie des entreprises en Afrique : émergence et problématiques »Le Billet du mécénat, Le Fourreau & Associés

▷ Source : Pro Bono Lab (juillet 2018)
▷ Auteur : Tatiana Heinz, responsable du Centre d’Expérimentation et des partenariats internationaux de Pro Bono Lab
▷ Crédit photo : Pro Bono Lab


Pour Pro Bono Lab, "toute compétence est un bien public." (Manifeste, acte 1)

Depuis 2011, Pro Bono Lab recherche, agrège et organise le partage des compétences de femmes et d’hommes (collaborateurs d’entreprises, demandeurs d’emploi, étudiants, retraités, etc.) engagés collectivement pour favoriser le développement de structures à finalité sociale à très fort impact ; structures qui portent en elles des innovations sociales décisives pour notre société. L’association lance aujourd’hui une grande campagne de plaidoyer au niveau national et international via le Global Pro Bono Network dont elle est membre. Objectif : encourager entreprises et individus à mettre toutes leurs compétences au service du bien public. À se mettre en « mode pro bono » pour se révéler au service de l’intérêt général.

Les compétences sont partout… partout allons les chercher ensemble.

Une compétence n’a pas d’âge ni d’origine. Elle n’a pas de sexe ni de frontière. La compétence est partout, et partout elle s’acquiert. Elle n’appartient à personne car elle émane de tous. En chacun d’entre nous, la compétence naît et se développe au quotidien et au gré du temps. Au fil de nos rencontres, professionnelles ou non, nous la confrontons à celle des autres, à d’autres connaissances. Nous les enrichissons au gré des apprentissages, dès le plus jeune âge, à l’École de la République ou bien plus tard lors de nos formations professionnelles, des reconversions parfois, en entreprise, dans les associations, ou bien ailleurs ; via les enseignements que l’on nous prodigue à l’Université, dans les très grandes ou plus petites Écoles. Toutes nos compétences fondent notre capital humain, un héritage inestimable. Un bien commun qui se transmet pour donner plus de sens à sa propre existence. À un proche, un élève, un subordonné ou son manager, un collègue ou parfois, une personne inconnue, plus vulnérable, à qui l’on veut tendre la main. Quoi de plus naturel que la transmission et le don de compétences pour s’engager, pour répondre à une quête de sens ?

Pro Bono Lab a été fondé il y a près de 10 ans pour aller chercher les compétences partout, là où elles sont, et pour les transmettre aux structures qui œuvrent pour le bien public. Pour le bien public (en latin, pro bono publico), Pro Bono Lab défend cette conviction qui fait que tout partage de compétences ouvre la voie d’un enrichissement mutuel et qu’il s’impose comme l’engagement citoyen le plus riche pour la société.

Pro Bono Lab organise le partage de compétences pour les restituer à l’intérêt général.

Dans une société de plus en plus fragmentée et en manque de vivre-ensemble, face à des urgences sociales de plus en plus vives – dont le chômage –, qui menacent les équilibres et la prospérité de nos écosystèmes, d’autres modèles d’action collective s’imposent, en soutien des pouvoirs publics. Pro Bono Lab porte cette conviction que le partage et la transmission de compétences, au service du bien public, n’est ni une simple option d’engagement, ni une manière complémentaire d’exprimer sa générosité, mais une obligation d’agir au plus vite face à ces urgences. Ainsi, Pro Bono Lab porte depuis 2011, l’idée que chaque compétence possède une véritable utilité sociale et la force de transformer durablement notre société.

Que l’on soit salarié d’une entreprise ou l’entreprise à travers ses salariés, étudiant, retraité, demandeur d’emploi, migrant, français, étranger, en situation de handicap ou tout autre profil de volontaire, la pratique du pro bono consiste à donner sincèrement de soi pour se révéler d’abord à soi-même. Puiser dans ses connaissances, confronter ses expériences, adapter son expertise, accepter de se remettre en cause et à la cause, se dépasser pour l’autre, afin de l’amener personnellement et collectivement dans la meilleure direction : transmettre ses compétences, c’est d’abord se sentir utile. C’est trouver sa place dans la société en permettant à d’autres de la trouver à leur tour.

Mettons-nous toutes et tous en « mode pro bono ».

Les perspectives qu’ouvre le don de compétences, l’impact de l’intelligence collective et la valeur partagée qu’il génère sur celui qui reçoit, sur l’entreprise à laquelle il appartient et sur celui qui donne sont indéniablement vertueux et durables. En témoigne ce chiffre : 76% des volontaires qui s’engagent dans des Missions Probono orchestrées par Pro Bono Lab développent leurs compétences, bien au-delà de les transmettre. Ainsi, indéniablement, celui qui donne reçoit et celui qui reçoit donne. Cet enrichissement mutuel fait du pro bono un engagement vertueux qui ouvre d’immenses perspectives tant pour l’individu lui-même, dans son propre accomplissement, que pour l’entreprise en matière de développement de ses Ressources Humaines et d’engagement du collaborateur, fier de défendre des valeurs fondamentales qu’il partage avec son employeur. Des valeurs qui font sens et qui rassemblent.

A l’heure où l’entreprise doit redéfinir son rôle, fidéliser ses talents, transformer ses métiers, répondre à la quête de sens de ses collaborateurs ou à l’exigence d’une meilleure qualité de vie au travail, le pro bono s’impose aussi comme un engagement fédérateur, vecteur de sens et de performance, idéal pour préparer l’avenir ou développer les compétences de demain.

C’est pour défendre cette vision que Pro Bono Lab sensibilise, agrège, accompagne, rassemble et expérimente le mécénat/bénévolat de compétences depuis près de 10 ans. Pro Bono Lab anime la réflexion, conseille, forme, mène vers ce type d’engagement citoyen et tente d’en mesurer pleinement l’impact. Entreprise, volontaires, bénévoles… vous qui souhaitez vous engager par le partage de compétences, ensemble, faisons en sorte que chaque grande cause ait accès aux compétences dont elle a besoin pour se réaliser durablement. Ensemble, mettons nos compétences à leur service. Mettons-nous en « mode pro bono ». Faisons de toute compétence un bien public.

En savoir + : consulter le site de campagne

▷ Source : www.toutecompetenceestunbienpublic.org (Pro Bono Lab, mai 2018)
▷ Auteur : pro-bono.co


Sylvain Reymond, directeur général de Pro Bono Lab

Depuis ce début d’année 2018, Sylvain Reymond est le nouveau directeur général de Pro Bono Lab, avec une mission de taille : définir un nouveau plan stratégique pour la structure.

En quelques années, Sylvain Reymond est devenu une figure notoire du secteur de l’intérêt général. Passé par EXCEL\TBWA et ancien responsable du mécénat des Entreprises pour la cité (anciennement IMS-Entreprendre pour la Cité), il est depuis ce début d’année 2018 le nouveau directeur général de Pro Bono Lab. Avec une mission de taille : définir un nouveau plan stratégique pour la structure. S’il faudra patienter jusqu’au 22 mai 2018 pour en découvrir les orientations, Sylvain Reymond partage avec Carenews sa vision renouvelée d’un mécénat “performant”, plus impactant et tourné vers l’ensemble des parties prenantes.

Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

« J’ai débuté ma carrière au sein du cabinet du président du Conseil général du Puy-de-Dôme, où j’étais en charge du développement de la vie associative et des partenariats stratégiques de l’institution. J’ai ensuite intégré le cabinet EXCEL\TBWA au sein du département philanthropie et mécénat, nouveau à l’époque. Notre métier consistait à accompagner à la fois les entreprises dans leurs politiques d’engagement citoyen et les structures d’intérêt général dans leurs stratégies de levée de fonds. Je suis ensuite arrivé chez IMS-Entreprendre pour la Cité en 2015 – désormais Les entreprises pour la Cité –, j’y ai pris la direction des investissements citoyens et du mécénat. Ce pôle avait pour vocation de porter une vision renouvelée d’un “mécénat plus performant” et de l’inclure dans un système beaucoup plus global d’investissements citoyens. Je suis aujourd’hui directeur général de Pro Bono Lab. Mon principal enjeu : la définition du nouveau plan stratégique du Lab et la généralisation de l’engagement par le partage de compétences (pro bono) en France et dans le monde. »

Quelles seront justement les nouvelles orientations stratégiques de Pro Bono Lab ?

« Elles seront dévoilées le 22 mai prochain. L’idée est de remettre au cœur de notre stratégie notre rôle de change maker et d’opérateur social. Nous avons pour vocation d’aller chercher les compétences partout où elles sont, chez les entreprises mais aussi en dehors, auprès des demandeurs d’emploi, des étudiants, des retraités… Nous souhaitons donner à des personnes dont les compétences ne sont pas exploitées l’opportunité de s’engager. Après être allé chercher ces compétences, nous les transmettons à des grandes causes sociétales afin qu’elles puissent se développer durablement. »

Quel serait votre message pour encourager les entreprises à être plus engagées ?

« Une entreprise qui ne s’engage pas, c’est une entreprise qui ne prépare pas l’avenir, qui ne se projette pas. À l’inverse, une entreprise qui s’engage, c’est une entreprise qui s’ouvre sur son écosystème, qui contribue pleinement à son équilibre et à sa transformation. Nous encourageons les entreprises à s’engager par le pro bono et le mécénat de compétences, car nous savons qu’ils sont adaptés aux transformations qui frappent nos sociétés, fortement impactée par le digital. La fragmentation actuelle de cette société et l’individualisme à outrance mettent également à mal l’idéal de “vivre ensemble”. Le mécénat de compétences et le pro bono permettent de développer des aptitudes adaptées aux métiers de demain, de développer des soft skills et de “faire ensemble”. Le mécénat en général est une R&D essentielle à la pérennité de l’entreprise, qui peut s’inscrire dans un temps très long, car il n’y a pas de limite à l’innovation sociale et sociétale. »

Est-ce que cette idée commence à toucher les entreprises ? 

« La conscience collective est en train d’évoluer. L’intérêt général ne concerne plus que ses seuls acteurs ; chacun mesure désormais qu’il doit y prendre part, et l’entreprise a un rôle de plus en plus important à jouer, d’autant plus que le grand public est prêt à la voir s’investir. L’enjeu, c’est que cette prise de conscience s’élargisse et pénètre toutes les sphères de notre société. » 

Quel visage va selon vous prendre le mécénat en France les prochaines années ?

« Je pense qu’il sera de plus en plus protéiforme, et que les engagements seront davantage centrés sur des logiques d’efficacité et d’impact. Il faudrait pouvoir mieux mesurer et objectiver l’impact pour cela, ce n’est pas encore tout à fait le cas aujourd’hui. Nous sommes de plus en plus tournés vers ces notions, certainement car les urgences sociétales de plus en plus vives, et en réponse la responsabilité collective de plus en plus forte. La notion de rationalisation des forces dans le mécénat de demain est essentielle. Mais pour embarquer toutes les parties prenantes de la société, il faut tout simplifier. La complexité du secteur ne lui permet pas d’être audible. L’enjeu est là : simplifier le modèle, depuis le discours jusqu’aux véhicules juridiques. »

▷ Source : Carenews (avril 2018)
▷ Auteur : Julie Déléant – Carenews Pro
▷ Crédit photo : Vincent Baillais


Mumbai 2018 : retour sur le 6ème Global Pro Bono Summit

Début février s’est tenu à Mumbai, en Inde, la 6ème édition du Global Pro Bono Summit. Organisé par notre homologue iVolunteer avec le soutien de la Fondation BMW, ce Sommet a réuni les membres du Réseau International des acteurs du pro bono, le Global Pro Bono Network, ainsi que des entreprises, des fondations et des acteurs publics intéressés par le pro bono.

L’objectif de cet évènement est de permettre aux organisations qui s’efforcent de développer le pro bono dans le monde entier de se rencontrer, d’échanger et de coopérer. Le Global Pro Bono Summit s’est déroulé en deux temps

Un premier temps dédié aux membres du Global Pro Bono Network

Deux journées qui sont consacrées à la structuration du réseau. Les organisations membres ont notamment participé à l’élection du Global Council, une instance de décision composée de membres du réseau et dont la mission est de construire une stratégie et de mener des projets pour les années à venir. Au programme : développer les programmes pro bono internationaux, avec des projets menés pour la même entreprise dans ses différents pays d’implantation ; ou encore construire une académie de formation pour les membres du réseau, afin de permettre le transfert de bonnes pratique.

Un second temps ouvert aux entreprises, fondations, acteurs publics et tout type de partie prenante intéressée par le pro bono et son impact

Les organisations présentes ont pu participer à un jeu de rôle sur le thème des partenariats multi-sectoriels, écouter des présentations Pecha-Kucha par les homologues de Pro Bono Lab au Canada, en Chine, en Turquie et à Singapour, ou encore assister à des sessions participatives dont les thèmes étaient proposés par les participants eux-mêmes : les formats « courts » du pro bono, les perspectives du pro bono en Afrique, ou encore les investissements en capital humain pour répondre à des problématiques sociales. Enfin, des visites au sein de structures sociales indiennes ont été proposées.

Comme tous les ans, Pro Bono Lab était présent au Global Pro Bono Summit, représenté par Tatiana Heinz, Responsable de la recherche et des partenariats internationaux et par Marie Jouhault, Responsable du développement et des partenariats, pour réaffirmer notre engagement au sein du Global Pro Bono Network. Nous croyons que le développement du pro bono est rendu possible grâce aux acteurs inspirants qui font partie de ce réseau et qui inventent des formats d’engagement innovants aux quatre coins du monde.

Tatiana Heinz, notre Responsable de la recherche et des partenariats internationaux nous raconte son voyage : 

Qui sont les membres du Global Pro Bono Network ?

Ce sont nos homologues étrangers, des leaders de l’engagement dans leurs pays respectifs. Ils viennent du Japon, d’Australie, d’Arabie Saoudite ou encore du Brésil, et font tous partie du Global Pro Bono Network parce qu’ils sont convaincus que le pro bono est un formidable outil pour accompagner celles et ceux qui s’efforcent de créer une société plus juste et plus solidaire. Le Global Pro Bono Summit est une occasion de tous les rencontrer, de co-construire, de réfléchir ensemble à une direction commune pour continuer d’avancer.

Comment s’est passé ce Global Pro Bono Summit à Mumbai ?

Cette année, le format du Global Pro Bono Summit a changé : alors que, lors des précédentes éditions, les organisations de la société civile, les acteurs publics et les entreprises participaient aux mêmes sessions pendant toute la durée de l’évènement, à Mumbai deux jours étaient consacrés exclusivement aux membres du Global Pro Bono Network.

Cette session de travail, intense mais très enrichissante, a permis d’associer les membres du Global Pro Bono Network à la stratégie du réseau pour les prochaines années. Je suis heureuse d’avoir été élue au sein de ce Global Council et de pouvoir y représenter Pro Bono Lab ainsi que les membres, notamment européens, du Global Pro Bono Network.

A quoi ressemble l’écosystème de l’engagement et du mécénat en Inde ?

Saviez-vous que l’Etat indien a promulgué un « CSR Act » stipulant que toute entreprise réalisant un chiffre d’affaires de plus de 1 million de dollars doit consacrer l’équivalent de 2% de ce chiffre d’affaires à la RSE, et notamment au soutien à des acteurs de l’économie sociale ?

Lors des Global Pro Bono Summit, il est aussi possible de participer à des visites de terrain à la rencontre d’acteurs innovants. Ce séjour à Mumbai nous a permis de découvrir la Fondation Jai Vakeel, qui propose un lieu de vie pour des jeunes en situation de handicap mental, ainsi que Bright Future, une association qui apporte un soutien à des jeunes concernant leur insertion professionnelle.

▷ Source : Pro Bono Lab (mars 2018)
▷ Auteur : Tatiana Heinz, responsable du Centre d’Expérimentation et des partenariats internationaux de Pro Bono Lab
▷ Crédit photo : Pro Bono Lab